Posté le 08.09.2007 par xdigital
La température en cet été n’avait rien d’exceptionnel et l’on pouvait même se demander si une personne hautement située dans la hiérarchie dans les sphères du temps n’avait pas enclenché la manivelle intitulée « automne » et si un petie personne malicieuse, à la botte, toujours de ce même lugubre individu, n’allait pas jeter un peu d’eau par dessus son épaule afin de conjurer le mauvais sort en ce 5 aout !
« tu sais Janie, je ne sais pas comment tu peux réussir à t’en sortir dernièrement … »
Annita qui avait toujours été au plus près de Janie, et bien évidemment surtout pendant les moments les plus difficils de sa vie comme cette fois où .. » Est ce que tu as eu des nouvelles de Paul ces derniers jours ?
Jaimerai tellement être seule en ce moment … « et bien, tu sais, les chirurgiens ne sont pas très communicatifs avec moi, ils ne souhaitent surtout pas nous allarmer inutilement, comme si les choses pourraient être pires tu me diras mais .. non ils ne men apprennent pas davantages, tout ce que je sais est que Paul subit une certaine forme de léthargie, il ne semble pas souffrir .. personne ne sait quand il pourra ré-ouvrir les yeux tu sais … nous ne savons même pas si .. »
« Janie ! Ne doutes pas du pouvoir de la science et de la forme de ton mari ! Cest un battant tu le sais ! Quoi quil puisse ressentir, je suis convaincue que tu es dans son cœur et dans toutes ses pensées, et que Tina aussi, comment va telle ? » Annita, trentenaire aux amours diverses et variée, aux sentiments atuellement partagés entre ce charmant saveur au physique plus que convaincant qui venait de lui apporter son café noir, sans sucre, 100% saveur colombienne, et la charmante brunette qui venait de passer derrière la baie vitrée juste à la droite dou elle était installée avec son amie.
« Et bien, je ne sais pas, enfin, oui elle est très touchee, quelle petite fille ne le serait pas ? Mais encore une fois, je ne sais pas … je ne mattendais pas à ce quelle soit aussi éteinte, aussi absente ; même avec moi tu sais, comme si elle ne souhaitait plus me regarder en face, parfois jai limpression quune flamme en elle sest eteinte et qu’une autre parfois sallume. Je ne veux pas quelle grandisse trop vite, cest encore une enfant je ne veux pas quelle devienne adulte trop vite, elle a encore tellement de choses a vivre, a voir, a ressentir … » Plus Janie parlait de la situation actuelle concernant son enfant, plus elle devenait nerveuse, ses mains étaient devenues crispées, ses doigts avaient entamés nerveusement la serviette en papier frappée du sceau de letablissement, elle ne voulait pas ladmettre pour le moment mais elle même avait beaucoup changé dernièrement, elle ne comprenait pas les tenants et aboutissants de la chose mais pour la première fois, elle ne réussissait pas à rester forte, une partie delle meme avait pour le moment disparue, ou alors, non pas disparue mais cetait muté en une sorte de peur viscérale, une nuit sans réveil semblait sétendre sur son cœur.
« Janie, Janie ! » Ne te torture pas à ce point la bon sang ! Tina va sen sortir, tu ten sortira, Paul vous reviendra, il est entre de bonnes mains et ton enfant aussi ! Tu as toujours été la pour les tiens, je comprends que tout ceci soit difficil en cet instant précis, je naurai pas du poser toutes ces questions dailleurs mais dis toi bien une chose, tu es et tu resteras Janie, une mère aimante et une femme affectueuse, Paul sen sortira crois moi !
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Posté le 08.09.2007 par xdigital
« Bonjour petit cœur, tu as bien dormi ma chérie ? » La grand mère paternelle de la petite fille se pencha avec amour sur l’enfant et lui déposa un tendre baiser sur le front, cette dernière était réveillé depuis quelques minutes et ses yeux encore embrumés, laissaient couler des larmes, probablement dus à un sommeil profond et à de malheureux cauchemards se dit Vicky. « Tu sais, aujourdh’ui est une belle journée, que dirai tu d’un bon petit déjeuner et de partir en ballade avec moi et ton grand père ? Nous pourrions nous promener dans les bois et chercher de jolis papillons, qu’en dirai tu ? »
Tina acquieça timidement en regardant sa grand mère, elle la trouva très agé ! Elle devait bien avoir 100 ans ! Peut être que ses mains agiles pourraient l’aider à trouver le plus beau de ces petits animaux, elle les adorait ! » « tu sais grand mère, j’ai un secret à te dire … les papillons sont mes animaux préférés ! Tu crois qu’il y en aura de toutes les couleurs ? » « Bien sur ma chérie, et je crois même savoir que certains aiment tellement les jolies petites filles comme toi qu’ils pourraient même venir se poser dans ta main ! » Les yeux de Tina s’illuminèrent de joie, elle oublia ses cauchemards et sauta de son lit en trottinant ! Elle pris son petit ours et suivi sa grand mère dans la cuisine familiale ou déjà elle pouvait sentir la bonne odeur de son chocolat chaud et de ses brioches.
Posté le 08.09.2007 par xdigital
- sur les étagères, ils veillaient, ils ne bougeait pas mais elle sentait leur presence rassurante – Vous ne bougez pas ..mais sil vous plait … ne m’abandonnez pas .. sil vous plait .. –
Posté le 08.09.2007 par xdigital
- sur les étagères, ils veillaient, ils ne bougeait pas mais elle sentait leur presence rassurante – Vous ne bougez pas ..mais sil vous plait … ne m’abandonnez pas .. sil vous plait .. –
« Bonjour petit cœur, tu as bien dormi ma chérie ? » La grand mère paternelle de la petite fille se pencha avec amour sur l’enfant et lui déposa un tendre baiser sur le front, cette dernière était réveillé depuis quelques minutes et ses yeux encore embrumés, laissaient couler des larmes, probablement dus à un sommeil profond et à de malheureux cauchemards se dit Vicky. « Tu sais, aujourdh’ui est une belle journée, que dirai tu d’un bon petit déjeuner et de partir en ballade avec moi et ton grand père ? Nous pourrions nous promener dans les bois et chercher de jolis papillons, qu’en dirai tu ? »
Tina acquieça timidement en regardant sa grand mère, elle la trouva très agé ! Elle devait bien avoir 100 ans ! Peut être que ses mains agiles pourraient l’aider à trouver le plus beau de ces petits animaux, elle les adorait ! » « tu sais grand mère, j’ai un secret à te dire … les papillons sont mes animaux préférés ! Tu crois qu’il y en aura de toutes les couleurs ? » « Bien sur ma chérie, et je crois même savoir que certains aiment tellement les jolies petites filles comme toi qu’ils pourraient même venir se poser dans ta main ! » Les yeux de Tina s’illuminèrent de joie, elle oublia ses cauchemards et sauta de son lit en trottinant ! Elle pris son petit ours et suivi sa grand mère dans la cuisine familiale ou déjà elle pouvait sentir la bonne odeur de son chocolat chaud et de ses brioches.
La température en cet été n’avait rien d’exceptionnel et l’on pouvait même se demander si une personne hautement située dans la hiérarchie dans les sphères du temps n’avait pas enclenché la manivelle intitulée « automne » et si un petie personne malicieuse, à la botte, toujours de ce même lugubre individu, n’allait pas jeter un peu d’eau par dessus son épaule afin de conjurer le mauvais sort en ce 5 aout !
« tu sais Janie, je ne sais pas comment tu peux réussir à t’en sortir dernièrement … »
Annita qui avait toujours été au plus près de Janie, et bien évidemment surtout pendant les moments les plus difficils de sa vie comme cette fois où .. » Est ce que tu as eu des nouvelles de Paul ces derniers jours ?
Jaimerai tellement être seule en ce moment … « et bien, tu sais, les chirurgiens ne sont pas très communicatifs avec moi, ils ne souhaitent surtout pas nous allarmer inutilement, comme si les choses pourraient être pires tu me diras mais .. non ils ne men apprennent pas davantages, tout ce que je sais est que Paul subit une certaine forme de léthargie, il ne semble pas souffrir .. personne ne sait quand il pourra ré-ouvrir les yeux tu sais … nous ne savons même pas si .. »
« Janie ! Ne doutes pas du pouvoir de la science et de la forme de ton mari ! Cest un battant tu le sais ! Quoi quil puisse ressentir, je suis convaincue que tu es dans son cœur et dans toutes ses pensées, et que Tina aussi, comment va telle ? » Annita, trentenaire aux amours diverses et variée, aux sentiments atuellement partagés entre ce charmant saveur au physique plus que convaincant qui venait de lui apporter son café noir, sans sucre, 100% saveur colombienne, et la charmante brunette qui venait de passer derrière la baie vitrée juste à la droite dou elle était installée avec son amie.
« Et bien, je ne sais pas, enfin, oui elle est très touchee, quelle petite fille ne le serait pas ? Mais encore une fois, je ne sais pas … je ne mattendais pas à ce quelle soit aussi éteinte, aussi absente ; même avec moi tu sais, comme si elle ne souhaitait plus me regarder en face, parfois jai limpression quune flamme en elle sest eteinte et qu’une autre parfois sallume. Je ne veux pas quelle grandisse trop vite, cest encore une enfant je ne veux pas quelle devienne adulte trop vite, elle a encore tellement de choses a vivre, a voir, a ressentir … » Plus Janie parlait de la situation actuelle concernant son enfant, plus elle devenait nerveuse, ses mains étaient devenues crispées, ses doigts avaient entamés nerveusement la serviette en papier frappée du sceau de letablissement, elle ne voulait pas ladmettre pour le moment mais elle même avait beaucoup changé dernièrement, elle ne comprenait pas les tenants et aboutissants de la chose mais pour la première fois, elle ne réussissait pas à rester forte, une partie delle meme avait pour le moment disparue, ou alors, non pas disparue mais cetait muté en une sorte de peur viscérale, une nuit sans réveil semblait sétendre sur son cœur.
« Janie, Janie ! » Ne te torture pas à ce point la bon sang ! Tina va sen sortir, tu ten sortira, Paul vous reviendra, il est entre de bonnes mains et ton enfant aussi ! Tu as toujours été la pour les tiens, je comprends que tout ceci soit difficil en cet instant précis, je naurai pas du poser toutes ces questions dailleurs mais dis toi bien une chose, tu es et tu resteras Janie, une mère aimante et une femme affectueuse, Paul sen sortira crois moi !
Posté le 08.09.2007 par xdigital
La vie de Paul avait été une succession de réussites et de facilités, qui a dit qu’être issue d’une famille aisée permettait une ascension efficace parmi les détours et contrecoups de la vie ? Il le disait, le pensait. Aussi entouré de ses trois frères et de ses parents, eux aussi avocats, ils fêtèrent tous les succès de Paul à la barre dans leurs maisons de campagne, la maison blanche comme ils l’appelaient, située sur les rives du Mississipi, et ce sans la moindre trahison de cette tradition qui se perpétuait depuis maintenant 40 ans. Janie ne fut jamais convié à ces réunions, et elle s’en réjouissait par ailleurs, toutes ces têtes pensantes lui donnait le vertige, et pour elle ceci n’avait aucun sens particulier, elle regrettait uniquement de ne pas s’y rendre lors des « séminaires » d’été, comme elle les nommait auprès de ses amies, car tout le monde connaissait les charmes de la région en cette période de l’année. Outre ses quelques regrets annuels, elle ne s’était jamais senti mise à l’écart par son mari, Tina accompagnant d’ailleurs son père dès qu’elle en eut la force , c’est à dire à partir de ses 5 ans, elle devait faire connaissance de la famille de Paul, de ses grands parents paternels et de la fratrie tant aimée.
Posté le 08.09.2007 par xdigital
La vie de Paul avait été une succession de réussites et de facilités, qui a dit qu’être issue d’une famille aisée permettait une ascension efficace parmi les détours et contrecoups de la vie ? Il le disait, le pensait. Aussi entouré de ses trois frères et de ses parents, eux aussi avocats, ils fêtèrent tous les succès de Paul à la barre dans leurs maisons de campagne, la maison blanche comme ils l’appelaient, située sur les rives du Mississipi, et ce sans la moindre trahison de cette tradition qui se perpétuait depuis maintenant 40 ans. Janie ne fut jamais convié à ces réunions, et elle s’en réjouissait par ailleurs, toutes ces têtes pensantes lui donnait le vertige, et pour elle ceci n’avait aucun sens particulier, elle regrettait uniquement de ne pas s’y rendre lors des « séminaires » d’été, comme elle les nommait auprès de ses amies, car tout le monde connaissait les charmes de la région en cette période de l’année. Outre ses quelques regrets annuels, elle ne s’était jamais senti mise à l’écart par son mari, Tina accompagnant d’ailleurs son père dès qu’elle en eut la force , c’est à dire à partir de ses 5 ans, elle devait faire connaissance de la famille de Paul, de ses grands parents paternels et de la fratrie tant aimée.
Posté le 08.09.2007 par xdigital
Janie était issue d’une famille catholique, forcément traditionnelle mais étonnement tolérante, aussi il ne fut pas mal pris qu’elle tombe enceinte à l’âge de 21 ans de Tina, le statut de Paul n’y étant pas pour rien non plus quelque part, quelle famille normalement constituée aurait trouvé malsain qu’une jeune femme tombe enceinte d’un avocat renommé, plein de vigueur, d’énergie, de charisme et d’humour ?
Entourée dès son plus jeune âge de ses deux sœurs, Janie n’avait souffert des problèmes quotidiens de certaines familles, sa vie sur le plan professionnelle ou personelle avait toujours été réglée au millimètre, sans le moindre accro, les problèmes étaient gérés au fil de l’eau comme elle aimait à le dire, et c’est avec un optimisme parfois naïf qu’elle envisageait l’avenir, elle souhaitait un enfant car cela correspondait pour elle à la norme des jeunes filles de son âge. Elle avait obtenue ses diplômes de fin d’étude en art et littérature sans difficultés particulières, non plus sans énorme succès, dans la norme.
Elle vivait à l’époque dans la grande maison familiale du boulevard Jones à New York, bâtisse architecturée autour des standards des années 70, autrement dit, une structure accueillante et sentant bon les libertés acquises à cette époque ou tout le monde aimait se retrouver pour discuter autour d’un café ou d’un thé ( qu’elle affectionnait plutôt au citron vert ) dans la petite cuisine familiale décorée avec soin par sa tante Sonya.
Ses moments étaient sans doutes ses préférés depuis qu’elle était toute petite ; elle se souvenait encore des soirées passées la, avec son père et sa mère, ainsi que Patricia et Justine, tous étaient animés d’une ferveur aimante, les rires, les chants et leurs petites chamailleries résonnaient en elle comme un courant d’air chaud, et bien souvent lorsqu’elle quitta sa famille elle y repensait pour combler ses quelques moments de solitude et de faiblesses.
Janie n’avait jamais eu pour habitude de s’appitoyer sur son propre sort ni sur celui des autres d’ailleurs, ce qui lui avait valu quelques remontrances depuis sa plus tendre enfance, mais elle n’en avait jamais fait grée, préférant s’assurer du bien être des siens, sa famille au sens large, et son cocon protecteur, au sens plus précis, que représentait Paul et Tina.
Ainsi l’arrivée de Tina dans la vie de la jeune femme fût célébrée de la meilleur façon que possible, avec tout l’amour permettant le futur épanouissement du petit être, avec une énergie bienveillante et bienfaitrice, et une chaleur familiale en aucun point oppressante qui illuminait le visage de sa famille, et qui se reflettait à chaque regard de sa fille.
La mère de Janie, était veuve depuis plus de 10 ans lors de la naissance de Tina, elle avait eu donc fort à faire avec les occupations inhérantes à la gestion d’une famille, et elle avait toujours voulu y asseoir une autorité juste, mais ferme. Ses obédiances anvers Dieu ne furent jamais un frein, jamais on ne lui repprocha de s’occuper d’avantage de Dieu que des siens, elle avait su trouver le juste milieu dans son cœur et son âme pour que chacun, au ciel comme sur terre puisse être en paix avec lui même.
A 42 ans, elle était devenu une femme solide, terne, souriant uniquement lorsque nécessaire, elle tenait le cap sans détour, et se sentait investi d’une mission, sacrée si l’on pu dire, pour assurer à sa fille une vie « normale » et sans histoires.
Janie préssentait tout ceci, ainsi en tant que jeune femme, elle ne voulait plus faire parti de cet univers standardisé, ou chaque chose se devait de rester en place et ou chaque joie, n’était réellement pas présente, ou chaque souvenir ne créait plus la moindre émotion et mélancolie. Sa rencontre avec Paul avait été pour elle une fiereté non dissimulée, il se rendait très fréquemment au diner dominicale, et faisait lui de son devoir, de séduire l’entourage proche de Janie afin de rentrer dans les bonnes grâces de chacun, à cet époque, âgé de 31 ans il était devenu un expert de cet arts, et même si sa toute jeune épouse ne comprenait encore pas l’art des compromis, il s’avait que ces étapes d’intégrations forcées était parmi les plus importantes, et qu’elles lui permettraient de conserver une paix toute relative et une flexibilité suffisante pour que ses plans d’amour se concrétisent avec sa cher et tendre et sa petite fille.
Posté le 08.09.2007 par xdigital
« Madame, nous faisons tout ce que nous pouvons pour sauver votre époux, comme vous le savez son état nous préoccupe particulièrement et je vous assure que tout ce qui est en autre pouvoir sera fait pour le sortir de cet état, votre petit fille ne nous pardonnerai jamais que nous puissions lui rendre son papa, n’est ce pas Tina ? »
Le chirurgien à la voix rassurante ébouriffa les cheveux de Tina en un geste aimant et singulier, ceci devait être du à la force de l’habitude, combien de petites filles ou de petits garçons avait il du rassurer ou consoler, en laissant la maman seule pour ne serait ce que quelques secondes, comme si nous n’avions pas besoin d’être ébouriffé nous non plus !
Ou alors, cet homme, d’une trentaine d’année à peine, qui par ailleurs avait du passer quasiment le tiers de sa vie à étudier pour arriver la ou il en était actuellement, possédait ce don que plus personne ne semblait apprécier de nos jours ; gentillesse ..
Le chirurgien se retira humblement en serrant la main de Janie en la priant de ne pas hésiter à le contacter personellement dans les heures qui suivront si elle souhaitait connaître l’avancement de la situation de son mari Paul ; Paul qui souffrait le martyr, elle le sentait, mais que pouvait elle faire, la clinique de soin privé ou on l’avait amené était la meilleure du conté, nous verrons si cette réputation est fondée ou non se dit elle.
Il ne servait à rien pour le moment de rester plus longtemps dans ce couloir froid et dénué de sentiment, il y avait plus de personnalité dans le carrelage de sa salle de bain.
Janie pris Tina, son enfant, par la main et prit la direction de la sortie, elle savait qu’il faisait particulièrement froid aujourdh’ui, elle avait donc pris toute ses précautions, il ne manquerait plus qu’elles deux tombent malade à leur tour.
Elle s’engagèrent donc toutes donc sur le parking de l’hopital décidément calme en ce vendredi après midi, sans doutes l’effets des congés d’hiver se dit Janie..
Ils avaient pour habitude de rester à la maison pendant les périodes hivernales, rien de tel qu'un peu de calme entouré d’un environnement familier pour s’isoler un peu du stress quotidien et se remettre des émotions de l’année écoulée selon eux, ils ne comprenaient pas que la plupart des gens, dont leurs amis les plus proches ressentaient le besoin de partir vers des destinations plus ou moins exotiques pendant leurs vacances annuelles, peut être n’avaient t’ils rien à faire chez eux à part dormir, ou rien à faire globalement dans leurs vies , triste.